
Texte lu jeudi 18 décembre à l’occasion du rassemblement à Niort pour la journée internationale des migrants
« D’ici 2027 , plus d’un million de migrants en situation irrégulière pourraient obtenir un statut légal en …. Espagne .
Une reforme gouvernementale, entrée en vigueur en Mai 2025 , prévoit la régularisation de 300.000 personnes par an pendant 3 ans .
Face aux politiques antisociales, la CGT appelle les salariés.és de toutes origines à s’unir pour défendre leurs droits. On est tous et toutes concernées. La CGT exige la délivrance de titres de séjours pérennes et l égalité des droits pour tous/tes les immigrés.ées.
Pour la CGT , les travailleurs /ses sans papiers sont des travailleurs /es comme les autres.Ce n est pas la main d’œuvre immigrée qui fait baisser les salaires. Ce sont les règles d’un capitalisme mondialisé qui organise la concurrence, impose la compétitivité , la rentabilité, la précarité et la volonté de réduire ou de nier les droits de toutes et tous !
Ces travailleurs.es sont souvent non déclarés ou travaillent sous « alias « : cette précarité les met en condition d être particulièrement surexploitées parce que plus vulnérables. Ielles sont souvent contraints à des heures de travail flexibles , sont corvéables à souhait et soumis à des conditions de travail indignes. L expérience syndicale nous démontre que ces travailleurs.es occupent des postes caractérisées par le sigle 3D : Degueulasses, difficiles , dangereux.
Hôtellerie, restauration, bâtiment, nettoyage, sécurité, aide à la personne, logistique, ramassage et tri des déchets , agriculture… Très souvent en sous traitance ou en intérim .
Face à cette situation, la CGT ne peut se résoudre à la division du salariat. La CGT revendique une égalité des droits pour tous.tes , pour chaque migrant. te , quel que soit son statut : demandeur d asile , débouté, saisonnier, détaché….
Ils bossent ici , ils vivent ici , ils restent ici !
Inspiré par des extraits du livret Migrants 2020 de la CGT à la disposition de tous et toutes . «
