Cette agression impérialiste et coloniale ordonnée par Donald Trump viole ouvertement la Charte des Nations unies et la Constitution des USA.
Cette attaque signe le retour du pire de l’impérialisme étatsunien en Amérique latine, s’inscrivant dans l’inflexion globale vers l’extrême droite.
Les justifications à géométrie variable de « lutte contre le narcoterrorisme » sont contredites par les affirmations de Trump lui-même, qui assume pleinement sa volonté de domination coloniale et d’accaparement des ressources du pays, notamment pétrolières.
Les violations des droits humains et démocratiques perpétrées par le régime de Maduro sont bien réelles, tout comme les effets sur la population des sanctions imposées par les administrations américaines. En revanche, ni le peuple vénézuélien ni les Nations Unies n’ont donné mandat aux États-Unis pour intervenir et s’accaparer des ressources du pays. C’est aux populations du Venezuela de décider librement, sans interférences, de leur avenir.
Les évènements du Venezuela, et les nouvelles menaces que fait peser Donald Trump sur la Colombie, Cuba, le Mexique et le Groenland illustrent l’affirmation de la loi du plus fort comme seule norme des relations internationales, dans la pure tradition de l’extrême droite.
La réaction d’Emmanuel Macron, ne nommant pas l’agresseur et ne condamnant pas clairement cette violation évidente des principes fondamentaux du droit international, est une faute politique historique et un blanc-seing donné à Donald Trump pour la suite.
De la Palestine à l’Ukraine, en passant par le Soudan et maintenant le Venezuela, les peuples agressés sont en première ligne de l’autoritarisme et de la fascisation accélérée ayant cours actuellement partout dans le monde. Face à tous les prédateurs, et à ceux qui laissent faire, le respect du droit des peuples à l’autodétermination doit être au coeur de nos mobilisations.
Nous appelons à se rassembler partout dans le pays ce samedi 10 janvier pour exiger :
- l’arrêt immédiat de l’agression militaire des États-Unis, la fin de ses menaces sur les pays de la région et le retrait du déploiement de force US dans la Caraïbe ;
- le respect du droit du peuple vénézuélien à disposer de lui-même. Toute solution politique et diplomatique doit se baser sur la souveraineté populaire, la garantie de ses libertés et sur le droit international ;
- la levée des sanctions économiques et la satisfaction des besoins humanitaires des populations ;
- des sanctions contre les USA et Donald Trump : la fin de l’achat d’armes au complexe militaro-industriel US.
Seul le peuple vénézuélien peut et doit décider, en toute souveraineté et sans ingérences, de son propre avenir.
Non à l’impérialisme ! Les peuples ne sont pas à vendre !
- 📍 Recensement des actions en soutien au peuple vénézuélien
-
UD 07
• 05/01 – 17h30 – Gare routière, Annonay
• 09/01 – 17h30 – Esplanade Amédée-Imbert, Privas
• 10/01 – 11h00 – Place de l’Agora, Aubenas
UD 13
• 03/01 – 18h30 – Place Félix-Barret, Marseille
• 05/01 – 18h00 – Place Jean-Jaurès, Martigues
UD 14
• 03/01 – 18h00 – Place du Théâtre, Caen
UD 19
• 08/01 – 16h00 – Préfecture, Tulle
UD 22
• 05/01 – 18h00 – Sous-préfecture, Lannion
• 07/01 – 18h00 – Maison des Projets, Guingamp
UD 25
• 05/01 – 18h00 – Place Pasteur, Besançon
• 05/01 – 17h00 – Gare, Montbéliard
UD 28
• 04/01 – 16h30 – Place du Châtelet, Chartres
UD 29
• 08/01 – 17h30 – Place des Otages, Morlaix
UD 30
• 04/01 – (heure non précisée) – Préfecture, Nîmes
UD 31
• 05/01 – 18h00 – Jean-Jaurès, Toulouse
UD 33
• 05/01 – 18h30 – Consulat des États-Unis
UD 34
• 03/01 – 18h00 – Montpellier
• 04/01 – 19h00 – Théâtre municipal, Béziers
UD 35
• 03/01 – (heure non précisée) – Place de la République, Rennes
UD 36
• 06/01 – 17h30 – Place de la République, Châteauroux
UD 41
• 05/01 – 17h30 – Place de la Résistance, Blois
UD 42
• 05/01 – 18h00 – Place du Peuple, Saint-Étienne
• 06/01 – 18h00 – Sous-préfecture, Roanne
UD 44
• 10/01 – 16h00 – Monument des 50 Otages, Nantes
UD 45
• 05/01 – 18h00 – Préfecture, Orléans
UD 50
• 04/01 – 18h00 – Place de Gaulle, Cherbourg
UD 51
• 05/01 – 18h30 – Reims
UD 56
• 06/01 – 18h30 – Place Aristide-Briand, Lorient
• 08/01 – 18h00 – Préfecture, Vannes
UD 59
• 03/01 – 18h00 – Place de la République, Lille
UD 64
• 06/01 – 18h00 – Préfecture, Pau
• 06/01 – 18h00 – Préfecture, Bayonne
UD 66
• 05/01 – 18h15 – Préfecture, Perpignan
UD 67
• 03/01 – 18h00 – Place Kléber, Strasbourg
UD 69
• 03/01 – 16h00 – Bellecour, Lyon
• 10/01 – 16h30 – Bellecour, Lyon
UD 72
• 05/01 – 18h00 – Place de la République, Le Mans
UD 73
• 05/01 – 17h30 – Préfecture, Chambéry
UD 75
• 03/01 – 18h00 – République, Paris
• 10/01 – 15h00 – Bastille, Paris
UD 76
• 06/01 – 17h30 – Puits Salé, Dieppe
UD 81
• 06/01 – 18h00 – Place du Vigan, Albi
UD 82
• 08/01 – 18h00 – Préfecture, Montauban
UD 83
• 05/01 – 18h00 – Place de la Liberté, Toulon
UD 84
• 05/01 – 18h00 – Place de l’Horloge, Avignon
• 10/01 – (heure non précisée) – Avignon
UD 85
• 06/01 – 18h00 – Mairie, Fontenay
UD 90
• 07/01 – 18h00 – Maison du Peuple, Belfort
,
- Appel des organisations
-
Arguments pour la Lutte Sociale – ATTAC – Collectif Haiti France – Collectif de Solidarité avec le Peuple du Nicaragua – CGT – Confédération Paysanne – CEDETIM/IPAM – CRID- Les Ecologistes – Pour une Ecologie Solidaire et Sociale – Emancipation Tendance Intersyndicale – France Amérique Latine – Fondation Copernic – FSU – L’Après – LDH – Le mouvement de la Paix – NPA Anticapitaliste – Nos Révolutions – PCF- PS – Réseau Bastille – Le Réseau Coopératif de
Gauche Alternative – Solidaires – Solidaires Etudiant.es
,
