En décembre dernier, un fait inédit marquait un nouveau seuil dans la répression syndicale : la mise en examen de la secrétaire générale de la CGT, à la suite de la phrase « Les rats quittent le navire ».
Face à cette offensive, la CGT a choisi de prendre les devants et d’organiser une initiative nationale de riposte. Pour rappel, depuis 2023, la répression syndicale, c’est :
- 5 dirigeant·es nationaux CGT visés par des procédures judiciaires,
- des centaines de militant·es inquiété·es, harcelé·es ou réprimé·es dans l’exercice de leur mandat syndical.
Hier, la CGT a dévoilé :
- la “liste noire” des militant·es CGT poursuivi·es ;
- la carte de France des Bourses du travail menacées ;
L’occasion, aussi, d’alerter et mobiliser contre l’extrême-droitisation de la société et ses conséquences sur les libertés publiques et syndicales.
